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Conference Paper: L’Etat et le sectarisme en Chine: Le cas du Falungong

TitleL’Etat et le sectarisme en Chine: Le cas du Falungong
Authors
Issue Date2006
PublisherLes Indes Savantes.
Citation
Colloque « Religion et politique en Asie : Histoire et actualité », Paris, France, 2-3 Octobre 2003. In John Lagerwey (ed.), Religion et Politique en Asie: Histoire et Actualité, 2006, p. 175-186 How to Cite?
AbstractDepuis juillet 1999, le Falungong ou Falundafa – la « Grande Loi de la roue dharmique », mouvement populaire dérivé des techniques gymniques du qigong – est la cible d’une sévère campagne de répression en Chine en tant que « secte pernicieuse ». D’après des sources proches du mouvement, plus de 2500 pratiquants seraient morts en prison et dans des camps de travail, et un nombre beaucoup plus élevé demeurent sequestrés. Cette répression fait suite au rassemblement de dix mille adeptes autour de Zhongnanhai, centre nerveux du Parti communiste, le 25 avril 1999 – la plus grande manifestation populaire en Chine depuis le mouvement étudiant de 1989. Si, comme il se décrit, le Falungong n’est qu’une « pratique de méditation et d’exercices avec des enseignements basés sur les principes éternels de ‘vérité – compassion – tolérance’ », comment ses millions de pratiquants sont-ils devenus la cible d’une des plus intenses campagnes politiques lancées par le Parti depuis la Révolution Culturelle? Dans ces pages, j’aimerais montrer comment, quelles que soient les motivations d’origine d’un groupe comme le Falungong, ses enseignements et son comportement ne peuvent que susciter une lecture politique dans le contexte chinois, où il n’y a jamais eu de séparation véritable entre le religieux et le politique, et où le sectarisme a souvent été le véhicule de mouvements de rébellion. Après un bref survol des rapports historiques entre l’Etat chinois et le sectarisme, je me pencherai sur les origines du Falungong en Chine populaire et son évolution depuis une dizaine d’années. Pour finir, je tenterai de situer la répression du Falungong dans le contexte de l’évolution complexe des rapports entre le religieux et le politique en Chine contemporaire.
Persistent Identifierhttp://hdl.handle.net/10722/194530
ISBN

 

DC FieldValueLanguage
dc.contributor.authorPalmer, DA-
dc.date.accessioned2014-02-06T04:04:37Z-
dc.date.available2014-02-06T04:04:37Z-
dc.date.issued2006-
dc.identifier.citationColloque « Religion et politique en Asie : Histoire et actualité », Paris, France, 2-3 Octobre 2003. In John Lagerwey (ed.), Religion et Politique en Asie: Histoire et Actualité, 2006, p. 175-186-
dc.identifier.isbn978-2846540889-
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10722/194530-
dc.description.abstractDepuis juillet 1999, le Falungong ou Falundafa – la « Grande Loi de la roue dharmique », mouvement populaire dérivé des techniques gymniques du qigong – est la cible d’une sévère campagne de répression en Chine en tant que « secte pernicieuse ». D’après des sources proches du mouvement, plus de 2500 pratiquants seraient morts en prison et dans des camps de travail, et un nombre beaucoup plus élevé demeurent sequestrés. Cette répression fait suite au rassemblement de dix mille adeptes autour de Zhongnanhai, centre nerveux du Parti communiste, le 25 avril 1999 – la plus grande manifestation populaire en Chine depuis le mouvement étudiant de 1989. Si, comme il se décrit, le Falungong n’est qu’une « pratique de méditation et d’exercices avec des enseignements basés sur les principes éternels de ‘vérité – compassion – tolérance’ », comment ses millions de pratiquants sont-ils devenus la cible d’une des plus intenses campagnes politiques lancées par le Parti depuis la Révolution Culturelle? Dans ces pages, j’aimerais montrer comment, quelles que soient les motivations d’origine d’un groupe comme le Falungong, ses enseignements et son comportement ne peuvent que susciter une lecture politique dans le contexte chinois, où il n’y a jamais eu de séparation véritable entre le religieux et le politique, et où le sectarisme a souvent été le véhicule de mouvements de rébellion. Après un bref survol des rapports historiques entre l’Etat chinois et le sectarisme, je me pencherai sur les origines du Falungong en Chine populaire et son évolution depuis une dizaine d’années. Pour finir, je tenterai de situer la répression du Falungong dans le contexte de l’évolution complexe des rapports entre le religieux et le politique en Chine contemporaire.-
dc.languageeng-
dc.publisherLes Indes Savantes.-
dc.relation.ispartofReligion et Politique en Asie. Histoire et Actualité-
dc.rightsCreative Commons: Attribution 3.0 Hong Kong License-
dc.titleL’Etat et le sectarisme en Chine: Le cas du Falungongen_US
dc.typeConference_Paperen_US
dc.identifier.emailPalmer, DA: palmer19@hku.hk-
dc.description.naturepostprint-
dc.identifier.spage175-
dc.identifier.epage186-
dc.publisher.placeParis, France-

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